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La théorie du Pendule
Sur
notre chemin de Vie, malgré les années de travail fait
sur nous il nous arrive de continuer à vivre par moments
des expériences douloureuses. Ceci nous étonne et nous
fait nous interroger sur nos pratiques, sur nous mêmes
et sur notre capacité à assimiler la vie.
J’aimerai à l’occasion de cet article partager avec vous
un enseignement, avec l’espoir qu’il vous accompagne
dans vos pérégrinations pour renforcer votre élan vers
l’avant et vous aider à poursuivre la rencontre avec
vous-mêmes.
Nous savons que dans de nombreux domaines nous vivons
dans l’illusion. Celui que nous traitons aujourd’hui
concerne la croyance que nous entretenons et qui nous
laisse penser que si nous étudions et travaillons avec
application, nous ne vivrons plus d’expériences
difficiles. Nous avons été éduqués en ce sens et c’est
ce qui nous motive quotidiennement. Pour ma part je suis
le premier à prôner que tout passe par un travail réel
et continu mais je dois préciser certains points.
Chacun
peut se rendre compte à des degrés divers que la vie (le
temps de l’Expérience) n’est pas un long fleuve
tranquille. Nous vivons notre existence comme le
mouvement du pendule. Au quotidien on passe par des
états agréables, « Biens » ou « + », à des états
déplaisants, « Mauvais » ou « - ».
Dans un
premier temps, plus on pratique et plus on accentue le
mouvement du pendule. Ce qui veut dire qu’on va vivre
alors des changements dits « Positifs » ou « PLUS ».
Mais ensuite puisqu’il s’agit d’un pendule,
automatiquement on va avoir un retour du balancier et
donc on va passer par des états dits « Difficiles » ou
« MOINS ». On va avoir par exemple des remises en
questions.
Nous ne comprenons pas
toujours pourquoi nous vivons
ces états et
cela nous dérange.
A la phase suivante, si on pratique toujours avec
sincérité on commence à s’élever le long du balancier.
On passe toujours des états dits « Plus » aux états dits
« Moins », à la différence que désormais les états PLUS
et MOINS sont moins marqués et par conséquent ils nous
affectent moins.

En
poursuivant notre Expérience nous continuons
l’ascension, nous évoluons. Certains arriveront au
sommet du pendule, là il n’y a plus de mouvement, plus
d’ agitation de quelque nature. Enfin le summum est de
devenir nous-mêmes le balancier, d’être au centre, donc
plus d’Ego. Etre présent, centré, ETRE tout simplement.
La
base représente le seuil d’identification à l’organisme
Corps/Mental. Donc plus je suis identifié à cet
organisme que je crois être, plus le balancier va être
important et plus l’écart entre les moments de bien-être
et les moments de mal-être va être énorme. Alors quand
je suis totalement identifié, vous pensez bien que c’est
hyper, hyper, hyper violent, agréable et jusque dans les
dernières cellules de la matière c’est bon. A l’opposé,
quand çà va mal et bien c’est juste hyper, hyper, hyper
douloureux jusque dans les dernières cellules de la
matière.
La
loi de notre Univers c’est que le pendule « Pendule ! ».
On ne peut pas le bloquer et il n’y a aucune raison pour
qu’il s’arrête d’un côté ou de l’autre. Ce que dit aussi
cette loi, c’est que l’Expérience (le temps de la vie)
est de la Dualité. On va d’un Pôle à l’autre mais en
fait c’est nous qui décidons de l’intensité du
balancement.
Heureusement, dés qu’on s’élève (qu’on monte un petit
peu le long du pendule) on commence à moins s’identifier
à l’organisme Corps/Mental et alors là évidemment on vit
des « Plus » et des « Moins » qui sont moins marqués.
Les « Plus » sont vécus un petit peu moins intensément
et les moins sont un petit peu moins douloureux. Si je
continue à grimper le long de mon pendule, j’arrive à un
point au sommet où il n’y a plus de « Plus » et plus de
« Moins ».
Les
pratiques c’est ce qui nous sert à monter le long du fil
du pendule pour arriver au sommet.
Ce
point au sommet on peut l’éprouver, certains d’entre-vous
l’ont peut-être expérimenté parfois lors de diverses
pratiques et/ou méditations. Une petite chose qui nous
fait savoir si c’est l’Eveil ou pas : Est-ce qu’il y a
un « Je » ?.
S’il y a quelqu’un pour dire «
Je » (par exemple: Je suis en train d’être uni à
l’univers), ce n’est pas l’Eveil.
En fait, qu’est ce que c’est que
l’Eveil ? Quand on parle de l’Eveil il n’y a plus de
pendule, plus de notion de haut ou de bas…
Mais alors qu’est-ce qui se
passe quand on est en haut du pendule ?
C’est un moment où le « Je » se met entre parenthèses et
pendant quelques instants, une minute ou toujours, il
n’y a plus de « Je ».
Alors qu’est-ce qui se passe ensuite ? A un moment donné
on referme la parenthèse
et à nouveau il va y avoir le « Je » puisque je vais en
parler. Je vais dire « J’ai vécu », « J’ai vécu une
expérience », etc.
L’Eveil on pourrait dire que c’est une parenthèse qui
s’ouvre mais qui ne se referme jamais. Il n’y aura plus
jamais quelqu’un pour raconter l’expérience, parce que
le « Je » aura disparu.
L’important dans une Voie de Développement Personnel ou
Spirituel c’est qu’elle nous ramène au centre, à notre
centre. Donc quand on ramène tout au point, le mental au
centre, les émotions au centre, le corps au centre,
c’est une situation d’équilibre (au centre il n’y a pas
de mouvement, c’est l’arrêt !).
L’équilibre est un effet de la conscience. L’invitation
c’est que dans notre pratique comme dans notre vie nous
soyons dans une démarche d’équilibre, de vigilance et de
Conscience. Ceci nous évitera d’être ballotté dans tous
les sens et de faire après bien des années le constat
amer : « mais comment est-ce que je peux encore
reproduire çà ? Comment je fais pour me mettre encore
dans des situations pareilles avec tout ce que j’ai
appris, que je sais et que j’ai intégré ? ».
Avril 2007

Toutes nos parts
Chaque
être humain adulte a conscience de mourir un peu chaque
jour. C’est toujours un choc pour un enfant lorsqu’il
comprend au détour d’une conversation entre grandes
personnes qu’il ne vivra pas éternellement. J’avoue
avoir été moi-même tourmenté un temps par ce fait
inexorable :à chaque seconde du sablier universel, des
cellules de notre corps cessent de vivre. Dans le même
temps, grâce à la bienveillance Divine qui nous anime,
notre organisme donne naissance à de nouvelles cellules.
Ceci a pour effet de réparer en grande partie l’effet du
premier phénomène. Il a été calculé qu’au bout d’un
cycle de 7 ans, notre corps aura été entièrement
renouvelé. Nous retrouvons le chiffre « 7 » que nous
connaissons bien et qui est vu par nombre de cultures
comme un nombre parfait, menant à l'universalité et à la
transcendance. Nous sommes donc pourvus d’un processus
naturel de régénération qui nous soutient tout au long
de notre vie et qui compense certaines de nos erreurs.
Nous devrions nous souvenir de cela lorsque nous
décidons de faire un travail de déprogrammation et de
purification du plan physique.
Prenons
l’exemple d’un fumeur « chevronné » qui souhaite
arrêter. Il est plutôt rare qu’il y parvienne du jour à
lendemain. Il aura sans doute, au fil des semaines ou
des mois pendant lesquels dureront le sevrage, des
moments difficiles. Il abandonnera parfois pour essayer
à nouveau, il sera probablement assailli par un cortège
d’incertitudes et d’interrogations. Il pourra se
culpabiliser et douter de sa capacité à poursuivre le
travail commencé : « Est-ce que cela vaut la peine tout
ce que je fais ? Depuis le temps que je fume, est-ce
qu’il n’est pas déjà trop tard pour moi ? … ». Le
brouillard mental et émotionnel qui trouble sa vision
sera amplifié par le fait qu’il ignore si au final, il y
aura une amélioration profonde de son état.
Lorsque nous voulons
nous libérer d’une dépendance, l’arrêt total de prise du
produit nocif dans le cas présent le tabac, revient à
supprimer la cause de la pollution du corps physique
(pour ne citer que lui). A ne pas confondre avec la
CAUSE qui a conduit à l’addiction, qui elle est souvent
liée à un manque d’Amour. Ce dernier entraîne la
personne à se déconsidérer et à trouver refuge dans des
produits divers pour combler des vides, ce qui engendre
ensuite la dépendance à ces mêmes substances.
La
première partie du traitement consiste donc à supprimer
la Dépendance. Elle peut être plus ou moins enracinée et
se manifeste par la prise répétée d’une substance
particulière. Chaque nouvelle prise atténue pendant un
court moment les effets sur le psychisme, jusqu’à la
prochaine sollicitation. Le circuit de la dépendance est
établi et il n’y a aucune raison pour qu’il soit
interrompu, sauf si à un moment donné il y a une prise
de conscience chez la personne. Ceci arrive fréquemment
lorsque nous sommes poussés dans nos derniers
retranchements et que nous n’avons qu’une solution,
« vaincre ou mourir ».
Concernant notre fumeur, même dans le cas où il a
réellement compris qu’il n’a qu’une issue, il est
exceptionnel qu’il parvienne à se libérer de son
addiction par sa seule volonté. Pour cela nous
l’encouragerons à ce qu’il s’implique avec force et
conviction dans son processus de guérison. Le cas des
dépendances dépasse très largement le cadre de notre
seule détermination. Notre constitution physique bien
sur est complexe, mais notre constitution énergétique et
l’histoire de chacun d’entre-nous le sont plus encore.
Certains professent que nos cellules portent des
mémoires du passé, de notre passé, de cette vie présente
ou de vies plus lointaines. Nous sommes des êtres aux
multiples facettes, composés d’énergies issues de
diverses contrées de l’Univers et ces différentes
énergies constituent nos « Parts ». Il y a des
« Parts » de nous qui sont très Yin ou très Yang.
Certaines sont plutôt « sages » et aspirent à la
transcendance, tandis que d’autres n’ont même jamais
entendu parler de conscience, non jamais entendu parler
de spiritualité ou de quoi que ce soit. Elles n’ont pas
toutes le même âge et pas la même histoire. Si certaines
ont quelques secondes ou quelques minutes, d’autres
remontent au jour de notre conception, au moment de
notre naissance ou à des temps immémoriaux. Elles ont
par contre toutes en commun d’avoir vécu des expériences
différentes et parfois douloureuses. C’est ainsi qu’il
sera relativement aisé pour certaines d’accepter le plan
de vie que nous leur proposons. Elles collaboreront
efficacement avec notre essence Divine pour nous
accompagner sur le chemin de la guérison ou faire
aboutir un projet. D’autres en revanche y seront
farouchement opposées. Elles mettront tout en œuvre pour
nous empêcher d’accéder à une guérison véritable et
contrarieront certains de nos buts. C’est ce qui conduit
les praticiens (Reiki ou autres) à constater
fréquemment, que des traitements identiques, pour des
maux identiques, amènent rarement des résultats
identiques.
Parce que nous ne comprenons pas tout du grand mystère
de la vie et par souci d’efficacité et de confort pour
la personne « Dépendante » que nous accompagnons, nous
ferons copieusement usage de l’énergie REIKI. Les soins
que nous prodiguerons se feront ici, plus qu’ailleurs
sans doute, en parallèle avec un traitement médical.
La personne se sentira ainsi soutenu sur tous les plans
par cette énergie d’Amour car ce dont elle a le plus
besoin dans cette période douloureuse, c’est à la fois
d’énergie et d’Amour. Se sentant aimée, elle se libérera
plus facilement et certaines phases « difficiles »
seront vécues avec plus de douceur et moins de
souffrance. Dans ce type de traitement, le retour vers
la libération (ou la déprogrammation) est la partie la
plus importante mais il est indispensable de continuer
d’agir ensuite sur le plan physique. Par conséquent,
pendant les semaines qui suivront le sevrage, les
traitements Reiki auront pour but d’agir en profondeur
en dynamisant et en purifiant tous les systèmes :
nerveux, sanguin, hormonal, respiratoire, digestif… Si
nous avons des connaissances en Qi gong, Yoga ou autres
pratiques, nous guiderons la personne lors d’exercices
respiratoires appropriés pour qu’elle se réapproprie son
corps et regagne dans ses poumons des espaces perdus.
Nous l’inviterons et l’encouragerons à développer son
goût pour une alimentation et une vie plus saine et
équilibrée. Elle retrouvera peu à peu confiance en ses
capacités, l’harmonie avec elle-même et le monde qui
l’entoure, avant de finir par s’aimer à nouveau. Ceci
constitue à mon sens sa plus grande guérison.
Chaque
Être qui passe par des expériences similaires devrait se
souvenir qu’il est accompagné et aidé par le processus
inné de régénération des cellules. C’est un processus
qui est lent et qui agit sur la durée. Par conséquent il
est indispensable de garder une vision à long terme et
donc de faire preuve de patience. Il est important aussi
de savoir relativiser et d’appliquer la pensée positive
pour préserver et améliorer notre système immunitaire.
A ce
sujet et en forme de conclusion, je vous fais part d’un
extrait du livre « La Solution Intérieure » de Thierry
JANSSEN paru chez FAYARD.
«
Plusieurs études confirment que l’optimisme réduit le
nombre de jours de maladie, améliore l’immunité,
favorise la survie après un infarctus, permet à des
femmes atteintes d’un cancer du sein de vivre mieux et
plus longtemps. Indéniablement, une approche positive de
la vie prépare un futur positif. Les pessimistes ne
devraient donc pas s’étonner de voir leurs craintes et
leurs prédictions se réaliser ! ».
Octobre 2007
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