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La Règle des" 3 C"
Qu’il n’y ait pas de méprise….
Il
s’agit ici d’une règle quasi mathématique que nous
pouvons appliquer, et transmettre aux débutants pour les
guider dans leur pratique ! Cette règle m’est apparue
par bribes, lors de certains traitements ainsi que lors
de stages d’Initiations Reiki. Les doutes et les
interrogations des élèves rejoignent ceux que nous avons
rencontrés lors de notre propre expérience, j’en suis
arrivé à la conclusion que pour que notre pratique soit
juste, sereine, adaptée, en un mot plus « Lumineuse »,
il est nécessaire de l’appuyer sur plusieurs Clés.
Dans
la règle que je vous propose ces clés sont au nombre de
Trois (chiffre symbolique), elles commencent toutes par
la lettre «C» et ne pourront ouvrir définitivement les
portes de la plénitude que si elles sont utilisées
ensemble.
La
première de ces Clés est :
La CONVICTION.
Si
vous feuilletez un dictionnaire vous apprendrez que ce
mot est tiré du Latin «Convictus» qui signifie
«Convaincu». C’est le sentiment de quelqu’un qui croit
fermement en ce qu’il dit, fait ou pense. Un de ses
synonymes est la CERTITUDE. Nous ne devons pas confondre
la CONVICTION précédemment énoncée de la «Conviction
Délirante», terme utilisé en psychiatrie pour dénoncer
une certitude absolue, non accessible à la critique du
jugement ou de l’évidence.
Dans
notre cas, il s’agit de notre opinion par rapport à un
principe auquel nous croyons fermement. Si le Reiki
était une religion, ce qu’il n’est pas, nous pourrions
dire «Avoir la FOI», à la différence que nous avons
quotidiennement dans notre pratique les preuves
matérielles et tangibles de ses bienfaits sur notre
Monde et l’Univers tout entier.
Cette
CONVICTION saine, pure et franche doit nous accompagner
toute notre vie. Elle va nous soutenir, nous débarrasser
et nous protéger définitivement du Doute, ennemi n°1 de
tout être qui avance sur un chemin de recherche.
La
seconde Clé est : La CONSTANCE.
Sa
définition nous indique tout d’abord que c’est la
qualité d’une personne qui persévère dans son action,
dans ses sentiments ou ses opinions. C’est aussi la
force morale de quelqu’un qui ne se laisse abattre par
rien, la qualité de ce qui dure, de ce qui est stable,
de ce qui se reproduit.
Ceci
nous aident à comprendre qu’il y a nécessité
d’entretenir cette notion à chaque souffle de notre vie,
pour éviter d’être confronté au relâchement puis de
tomber dans la facilité qui nous conduiraient
inexorablement à l’abandon.
Dernière Clé, sans doute la plus essentielle : Le
CŒUR.
Pas
besoin cette fois d’ouvrir un quelconque manuel pour y
trouver son sens ! Chacun d’entre nous la connaît, la
porte en lui et s’applique quotidiennement à développer
ses qualités.
Nous
avons l’assurance que cette dernière clé viendra
sublimer les deux précédentes, car rien de ce que nous
pouvons entreprendre dans cette existence avec
Conviction et Constance ne peut être aussi parfait,
aussi vivant, aussi intégral que si nous y mettons tout
notre CŒUR, nos tripes, c’est à dire notre AMOUR !
Essayez de retirer une de ces clés, vous constaterez sur
le champ que la magie de cette règle n’opère plus. Nous
pouvons donc dire : "CONVICTION – CONSTANCE et CŒUR
sont les 3 clés de la réussite".
Et
nous pourrons appliquer cette règle dans toutes les
situations de notre vie, et pas uniquement lorsque nous
pensons Reiki.
Janvier 2003

Reiki et Aïkido
Plus d’ un point commun…
Pour
avoir étudié et pratiqué pendant une vingtaine d’années
diverses disciplines des Arts Martiaux ( Karaté, Taï Chi
Chuan et Qi Gong ), je ne peux m’empêcher d’établir un
parallèle entre ces différentes Voies et celle qui m’est
la plus chère aujourd’hui : le Reiki, la Voie du Cœur
qui nous a été léguée par Mikao USUI.
D’une
manière générale il ressort que tous les Maîtres à
l’origine d’un Art Martial ou autres disciplines se
rapportant à l’Etre Humain ont eu des traits communs
dans leur ligne de conduite. Qu’il s’agisse de leur vie
d’Homme ou de la pratique de leur Art, ils avaient une
seule et même éthique et ont tous été animés de qualités
semblables : Conviction et Constance, Courage,
Honnêteté, Rigueur, Humilité, Intelligence, Cœur et
ouverture Spirituelle. Ils ont développé à des degrés
divers ces qualités, et c’est grâce à elles qu’ils ont
pu franchir les étapes leur permettant d’atteindre le
sommet de la montagne.
Sur les pas de deux Maîtres
Cette
réflexion a pour seule ambition de montrer une certaine
analogie dans la démarche et l’expérience de 2 Maîtres
auxquels nous devons tant : Mikao USUI et Morihei UESHIBA.

Nous
savons que Maître UESHIBA est le fondateur de l’Aïkido.
Contemporain de Mikao USUI, il est né le 14 Décembre
1883 dans le village de Tanabé, Préfecture de Wakayama,
au Japon.
Vers
1890, alors qu’il avait 7 ans, il suivit l’enseignement
de l’école Bouddhiste Shingon Mykkyo qui signifie
« Enseignement secret du monde véritable », comme
l’avait fait avant lui M. USUI.
De
même que lui, il a vécu l’expérience du Satori. La
première fois vers l’âge de 18 ans, dans le jardin de
son père et d’autres plus tard sur le Mont KURAMA.
Rappelons que le Satori est une expérience mystique
extraordinaire, paraît-il douloureuse qui survient après
une longue et intense période de recherche et de
pratique dans un domaine particulier. Au cours de
l’expérience du Satori, l’étudiant est plongé dans une
sorte de transe, il reçoit un flot abondant d’énergie et
des informations qui viennent sublimer ses
connaissances.
De son
côté, Mikao USUI a vécu le Satori sur le Mont KURAMA en
1922. Il reçu dans le même temps l’onde d’énergie et
probablement diverses informations, mais pas les
symboles (comme nous le raconte la légende). Les
personnes initiées au Usui Teaté savent qu’il
n’utilisait pas les symboles pour transmettre l’énergie,
mais qu’il les a seulement introduits vers la fin de sa
vie, lorsqu’il a transmis son enseignement à Chujiro
HAYASHI.
(Usui
Teaté est le système original de Mikao USUI, c’est
ainsi qu’il a appelé sa méthode au début).
La Voie du Cœur
M.
UESHIBA qui était un homme de Cœur enseignait: « En
Aïkido il faut traiter son partenaire avec le plus grand
respect. Il nous confie sa vie et on doit manipuler ce
précieux objet avec le plus grand soin. Tenez votre
partenaire comme si vous berciez un enfant ».
M.
USUI, recommandait la même chose en parlant du receveur
de soin.
M.
UESHIBA disait que pratiquer l’Aïkido est un INORI, une
prière sous forme de mouvements pour la santé,
l’harmonie et la prospérité du monde et de tout ce qui
nous entoure. Nous pouvons également considérer notre
pratique le Reiki, comme un INORI, une prière sous forme
de « soins » pour notre bien-être (sur tous les plans),
pour l’harmonie, l’amour et la prospérité du Monde.
Il est
vraisemblable que le niveau spirituel de Morihei UESHIBA
était sans commune mesure avec le niveau des pratiquants
actuels. Sincèrement je pense qu’il en est de même dans
le monde du Reiki. Tous les pratiquants que nous sommes,
ont encore un long chemin à faire en tant que
« praticien », pour se rapprocher un tant soi peu de la
maîtrise de Mikao USUI. De même, nous avons et aurons
beaucoup à faire sur notre chemin Spirituel.
Cette
similitude entre le Reiki et l’Aïkido et les expériences
que connurent ces deux Maîtres à travers leurs pratiques
respectives est tout à fait évidente. En tout cas elle
confirme que : Des voies différentes peuvent tendre vers
un but identique, l’Eveil ou l’Illumination.
La
condition essentielle est sans aucun doute l’Intention
que nous mettons dans nos gestes, nos pensées, nos
actions, nos relations avec les autres : la Vie tout
simplement !
Le
souhait que nous pouvons formuler, c’est que nos
rapports avec nos semblables, avec le monde qui nous
entoure, avec l’Univers tout entier et avec nous-mêmes
deviennent un INORI, c’est à
dire :
Une Prière d’Amour à la Vie !
Pour aller plus loin… : « A la
source Spirituelle de l’Aïkido » – William GLEASON
– Editions : Guy TREDANIEL « Les secrets de
l‘Aïkido » – John STEVENS – Editions : Budo Edition «
Aïkido – Nature et harmonie » – Mitsugi SAOTOME –
Editions : SEDIREP.
Avril 2003

Traitement à Distance
ou Traitement en Direct
Mon
propos n’est pas de mettre en opposition ces deux formes
de traitements, mais d’apporter des précisions, pour
éviter aux débutants un piège dans lequel il est facile
de tomber !
Lorsque nous parlons de «traitement à Distance»,
l’éloignement qui sépare le donneur du receveur
(personne ou situation) n’a aucune incidence sur le
résultat. Il en est de même concernant la notion de
temps, que nous ayons à traiter dans l’instant présent,
passé ou futur. Cet aspect peut surprendre, choquer et
provoquer des réactions de rejet chez des personnes
cartésiennes. Certaines auront en effet beaucoup de
réticence à admettre que les praticiens Reiki peuvent
intervenir dans ces circonstances.
Depuis
des temps immémoriaux, la transmission d’énergie à
distance par l’Esprit à intriqué l’être humain. Pourtant
ils sont nombreux à l’avoir expérimentée de façons
diverses pour améliorer leur état de santé ou leurs
conditions de vie !
Vive la complémentarité !
Le
Reiki c’est aussi et d’abord, dans l’apprentissage comme
dans la pratique, le traitement au Contact Direct. Avant
de chercher à transmettre cette énergie à distance, il a
bien fallu que l’homme prenne d’abord conscience de sa
présence, qu’il l’a sente dans ses mains et
l’expérimente de façon directe sur son propre corps ! Ce
n’est qu’après ce premier contact, que certains ont eu
l’Intuition et ou ont été guidés pour l’utiliser
différemment et de façon élaborée, à Distance.
Dans
notre pratique personnelle, il est relativement facile,
agréable et en même temps essentiel d’user de ces deux
modes de transmission d’énergie pour harmoniser, et donc
traiter les différents plans de notre être. Cela ne
présente aucune difficulté particulière puisque nous
sommes en même temps, le « thérapeute » et le « receveur
». Nous connaissons nos maux, nos parties sombres, les
différents aspects de notre EGO sur lesquels nous devons
travailler mais aussi les traitements à appliquer.
Cela
devrait être le cas, puisque « apprendre à se
connaître » est aussi le but de notre pratique !
En
revanche, lorsque nous avons à aider une personne qui
présente un problème d’ordre : physique, émotionnel,
mental ou fréquemment une combinaison de ces différents
aspects, nous devons être particulièrement vigilants sur
un point précis.
Premier cas : Le Receveur est éloigné, et nous n’avons
pas la possibilité de le traiter par Contact Direct.
Cela ne pose pas de problème particulier si les
indications données pour le cas suivant sont
appliquées.
Second
cas : Nous avons la possibilité de rencontrer le
Receveur. Nous avons un entretien avec lui, et nous lui
proposons un traitement au Contact Direct sur une durée
de quatre jours, sans préjuger du résultat ni du nombre
de séances à venir. Nous pouvons lui suggérer, et cela
est parfois très souhaitable, d’instaurer en parallèle
un Traitement à Distance qui renforcera le traitement
général. C’est à partir de là, que parfois les choses se
compliquent….
Evitez le piège !
Effectivement, au bout de quelques séances il arrive que
la personne, comprenant que nous pouvons également la
traiter à distance, nous demande de continuer uniquement
ce mode de traitement, formulant pour cela certains
prétextes comme le manque de temps , le travail, la
fatigue, etc.
Si
nous ne sommes pas vigilants et clairs nous allons
tomber dans un piège évident ! En effet, si nous
abondons dans son sens, elle va en quelque sorte se
décharger sur nous et nous laisser régler seul son
problème : elle ne va tout simplement pas s’investir !
Or nous savons que le principe de base du traitement en
Reiki est la recherche de l’Auto Guérison qui passe
essentiellement par la participation de la personne à
son processus de Guérison.
Nous
avons donc a lui expliquer que nous allons rester en
relation pendant toute la durée du traitement. Elle
reste libre d’accepter ou pas, comme elle reste libre de
continuer ou non le traitement. C’est son libre arbitre
et il doit être respecté.
Nous
lui préciserons également que nous allons alterner les
traitements en Direct et à Distance, ou les appliquer en
parallèle, mais surtout travailler avec elle au fur et à
mesure de l’évolution de la situation ou de son état de
santé car en aucun cas, nous ne pourrons agir sans elle.
Nous
l’aurons de plus informée au préalable qu’un traitement
Reiki ne remplace pas un suivi médical, pas plus
d’ailleurs que la prise des médicaments prescrits !
Si
nous acceptons d’interrompre cette relation et que nous
continuons le traitement seul, sans avoir un « retour »
de son état, nous allons nous retrouver face à un
dilemme. Ne sachant pas où en est la situation, nous ne
saurons plus ce qu’il y a lieu de faire : continuer le
traitement, l’arrêter, le modifier, poursuivre ou non
avec la même phrase positive etc.
Il est
rare en effet qu’un traitement qui s’inscrit dans la
durée soit identique du début à la fin, et il est
important de l’adapter selon l’évolution de la
situation.
En
fonction de notre expérience et de notre niveau de
pratique, nous appliquerons différentes techniques, mais
il s’agit toujours de la même énergie. En matière de
traitements, il n’y a pas de vérité absolue, néanmoins
nous pouvons tenir compte de ces observations pour
éviter de se retrouver avec un traitement à distance
dont on ne sait plus quoi faire (puisqu’on ne sait même
pas si la personne existe encore, si elle est guérie ou
si elle désire toujours notre concours) ! Un tel cas
nous met dans une position particulièrement déplaisante
et inconfortable. Je le sais pour l’avoir vécue !
Lorsque nous pourrons en revanche couper le contact
énergétique parce que nous saurons très précisément où
en est la situation, nous serons soulagés et
certainement satisfaits si le problème est réglé et que
la personne va bien ! Dans le même temps nous n’aurons
plus d’arrière-pensées, notre mental sera libéré, et
nous serons sereins, disponibles et heureux de pouvoir
aider une autre personne.
Vous
le constatez, il n’y a pas à opposer Traitement au
Contact Direct et Traitement à Distance puisque nous
pouvons combiner les Deux.
Cependant, « Toujours garder le contact verbal, écrit ou
autre avec la personne traitée », me semble une bonne
règle à appliquer lors des soins à distance.
Il y a
parfois des cas où cela n’est pas possible, mais çà,
c’est une autre histoire…
Juillet 2003
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